Résumé

Les trompeurs trompés, ou le triomphe de la charte… (1815)

Mais que dis-je! tout semble nous assurer que vous seconderez le Père de la patrie ; grâces à votre zèle les plaies de la France ne seront pas incurables! non, ses jours de gloire ne seront pas éteints pour toujours ! non, ce bel arbre, l'ornement de l'Europe , planté par des mains royales , cultivé par tant de héros, arrosé par les sueurs des premiers guerriers du monde, ne sera point arraché par des mains étrangères !
Source : Gallica

Les trompeurs trompés, ou le triomphe de la charte… (1815)

Songez que c'est au milieu des écueils de l'égoïsme, de la cupidité, du mécontentement des amours-propres et d'une censure impitoyable que doit naviguer le vaisseau de l'Etat sans qu'il arrive une fausse manoeuvre qui l'engloutirait dans l'abîme ; songez que le volcan révolutionnaire, que l'on croyait éteint depuis qu'il avait comme dispersé au loin ses propres entrailles, recèle encore de nouvelles matières inflammables qui peuvent tout embraser, tout détruire
Source : Gallica

Les trompeurs trompés, ou le triomphe de la charte… (1815)

Eu vain des ennemis extérieurs et intérieurs ont conspiré la perte de la France; le ciel par des prodiges sans nombre ne lui a pas rendu son Roi légitime pour laisser son oeuvre imparfaite ; il vient de lui donner encore une nouvelle preuve de sa protection dans le nouvel exemple de la magnanimité du grand Empereur des Russies , si cher aux Français, ainsi que dans le sacrifice qu'il a bien voulu leur faire dix digne héritier des talens comme du nom d'un de leurs plus grands ministres.
Source : Gallica

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