Résumé

Lettre à M. Benjamin Constant… (1820)

L'ivresse de ces jeunes gens était d'une nature, qui vous est inconnue, M. Benjamin Constant; ils étaient ivres du bonheur que le Ciel vient d'accorder à la France, ivres de leur amour pour le Roi et pour son auguste famille. Est-il donc étonnant que, dans cet état qui leur est habituel, ils expriment leur mépris pour un homme,dont tous les efforts tendent à renverser la dynastie légitime? Au cri de a bas Benjamin-Constant !
Source : Gallica

Lettre à M. Benjamin Constant… (1820)

Ne sentez - vous pas que ce dernier est, la conséquence naturelle du premier ? Désirer que le Roi vive, n'est-ce pas implicitement faire des voeux pour que son ennemi, l'ennemi de la France, soit réduit à l'impuissance de nuire ?
Source : Gallica

Lettre à M. Benjamin Constant… (1820)

Des jeunes gens de la ville, armés de pistolets, et de cannes, n'ont pas, comme vous le dites, dissipé facilement les officiers. Ceuxci vous prouveraient, tous individuellement, M. Benjamin Constant, que si, de vous ou d'eux, quelqu'un est assez vil pour selaisser traiter à coups de canne, ce n'est assurément pas eux.
Source : Gallica

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