Lettre à M. Benjamin Constant… (1820)
“ L'ivresse de ces jeunes gens était d'une nature, qui vous est inconnue, M. Benjamin Constant; ils étaient ivres du bonheur que le Ciel vient d'accorder à la France, ivres de leur amour pour le Roi et pour son auguste famille. Est-il donc étonnant que, dans cet état qui leur est habituel, ils expriment leur mépris pour un homme,dont tous les efforts tendent à renverser la dynastie légitime? Au cri de a bas Benjamin-Constant ! ”
