Résumé

Ch.-L. Rondeau Le Duc d'Orléans et le général Lafayette… (1830)

Une figure noble et belle, où se peignaient la bonté, la candeur; une taille avantageuse , des formes bien proportionnées; un esprit brillamment cultivé , toutes ces perfections réunies lui gagnèrent le coeur de la fille du Roi , qui, n'consultant qu'son inclination et le sentiment, sut déterminer son père à consentir à une union que le Ciel s'est plu à bénir, et d'où s'est formée, avec le
temps, setter nombreuse et intéressante famille qui fàit aujourd'hui l'admiration de tous les vrais appréciateurs du mérite et de la vertu !
Source : Gallica

Ch.-L. Rondeau Le Duc d'Orléans et le général Lafayette… (1830)

C'brave homme, qui n'voulait pas aller mendier dans les cours, ni y conspirer contre son pays , s'est servi,
pour subsister, de ses talens; car, vois-tu, Jacques , c'bon duc d'Orléans a b'en d' la science ; il en a autant que d'vartus : et je n'crayons pas qu'on aurait pu trouver un Français p'us digne qu'lui d'régner.
JACQUES.
Mais, toi qui sais tout, dis-moi donc, Réné , comment qu'ça s'fait que c'duc d'Orléans, qui n'avait qu'ses talens pour vivre, ait pu s'marier avec la fille d'un Roi; car ces messieurs n'donnent pas comm'ça leurs d'moiselles au premier venu ?
Source : Gallica

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