Marceline Desbordes-Valmore,
L’Atelier d’un peintre
“ La femme qui naît, vit et meurt près du foyer, l’artiste qui passe ses jours dans la solitude, tout entier qu’on le croirait à ses travaux, ont chacun aussi leurs espérances, leurs désespoirs et leurs joies célestes. Les secousses qui les heurtent, pour demeurer invisibles, comme les secousses du galvanisme, n’en frappent pas moins avec violence et d’une façon terrible. ”
