Mélanie Waldor

Mélanie Waldor

La Psyché (1829)

Résumé

Portrait de Mélanie Waldor Mélanie Waldor La Psyché (1829)

Sous ce premier baiser tressaillant tout entière,
Je rouvris la paupière...
Hélas ! j’étais encor seule au pied de l’autel...
Et, voyant le bonheur fuir sans pouvoir le suivre,
Je regardai le ciel..., et je pleurai de vivre.
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Portrait de Mélanie Waldor Mélanie Waldor La Psyché (1829)

Se taisaient, renaissaient et mouraient dans l’espace !
Une clarté nouvelle alors frappa mes yeux,
Et mon ange gardien, qui me servait de guide,
 Cessa son vol rapide :
« Où sommes-nous ? lui dis-je, » il répondit : « Aux cieux » ;
Et, la Vierge Marie, en m’appelant sa fille,
Me dit : « Approche, enfant, je te rends ta famille. »
Alors je vis ma mère : elle m’ouvrait ses bras...
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