Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais, Du rejet de la loi amendée sur la revision des listes (1828)
“ On connaît l'esprit royaliste, trop ardent dans les succès, si morne dans les revers : il est affaibli, abattu ; votre projet l'assommerait, l'écraserait. Et cependant vous n'entendez pas mettre le royalisme hors de cour : vous êtes justes, et de plus vous êtes sensés : son appui vous soutient contre la révolution, son aveu vous garantit contre l'absolutisme. Mais tout serait si simple , si facile , pour peu qu'on daignât se résoudre à saisir au fond , à traiter à neuf, la question des élections, de même que celle de la presse, lesquelles s'embrouillent et se compliquent à l'aide des lois. ”
