Olivar Asselin,
Correspondance - Lettre du 14 mai 1917
“ Je te raconterai la guerre et nous laisserons écouter maman, Paul et Jean. J’ai de la crotte jusque dans les cheveux, et j’ai beaucoup de poux. La nuit, je vais avec mes hommes poser du fil de fer barbelé entre nos tranchées et celles des Allemands. Ensuite, quand les boches veulent avancer, ils se prennent les pieds dans le fil, et ça leur joue un bon tour. Nous autres, nous savons où est notre fil, et quand nous voulons avancer nous allons, la nuit, faire des brèches xxxxxxx dans le fil. ”
