Gustave Droz,
Pieux fragment du journal d’une Parisienne
“ Quand maman était dame de charité, qu’il fallait porter des bons de pain et des consolations au sixième étage, mettre au net les rapports, consulter M. le curé, parler affaires, discuter, parfois se laisser embrasser les mains par tous ces malheureux dont nous étions la providence, supporter tous les jours la vue de la misère, etc... oui, je peux le dire : j’ai fait preuve de dévouement et d’humilité chrétienne quand maman était dame de charité. Tous mes pauvres m’adoraient, je les considérais comme mes enfants ”
