A. Des Roches, Garde nationale mobile de la Vienne… (1871)
“ Sans doute, ceux qui meurent frappés par les balles ennemies ont la fin la plus glorieuse, mais d'autres aussi tombent au champ d'honneur. Et, en effet, ne sont-ce pas les fatigues excessives du service des tranchées, la faim, le froid, qui ont développé le germe du mal, auquel ont succombé un trop grand nombre de vos camarades ? Ils ont fait leur devoir avec courage, et ils l'ont fait jusqu'au bout, car ils n'ont quitté leur poste que quand les forces leur ont fait défaut. ”
