Résumé

P. Recoules Monsieur le rédacteur en chef du courrier de la Gironde et du journal du peuple… (1851)

Pourrait-on laisser languir dans une étroite boutique un jeune licencié qui, aux lumières de d'Aguesseau, réunit déjà la sublime éloquence de Bossuet et la parole si gracieuse de Fénelon.
Permettez-moi de me féliciter de vous avoir si noblement posé sur la voie des honneurs, de vous avoir fourni l'occasion de révéler à la patrie l'élévation de votre génie, et d'ajouter, sans ironie, que, quoique votre adversaire, et à terre, ma chute ne m'inspire aucune rancune, et qu'elle me laisse assez de liberté d'esprit pour applaudir avec joie au futur triomphe de votre talent.
Source : Gallica

P. Recoules Monsieur le rédacteur en chef du courrier de la Gironde et du journal du peuple… (1851)

Victimes infortunées, permettez-moi de vous dire qu'il est plus noble de souffrir que de menacer. Se faire justice est un crime qu'aucun prétexte religieux ne peut excuser. Nobles enfants de Phinées , modérez les impétueux élans de l'ardeur qui vous pousse à la vengeance. Le curé que vous avez est l'homme qu'il vous faut : il fournit à votre charité un précieux aliment, et à votre éloquence de.sublimes inspirations; que vous faut-il de plus pour arriver a la célébrité que vous ambitionnez.
Source : Gallica

P. Recoules Monsieur le rédacteur en chef du courrier de la Gironde et du journal du peuple… (1851)

Nous ne sommes, il est vrai, que onze à crier contre le curé; mais, qu'on le sache bien, nous sommes tous des hommes d'élite, de fervents chrétiens ; notre voix est celle de la vérité. Ceux qui se taisent et qui nous ont, malgré nos supplications; obstinément refusé leur signature sont dés mécréants au coeur desquels le feu sacré de la foi est éteint. Le culte de nos pères, nous le disons a la honte du nom chrétien, ne compte plus à Podensac que onze Machabées
Source : Gallica

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