Résumé

G.-C. Merlet Notice sur M. l'abbé G.-C. Merlet… (1876)

Si la séparation fut pénible pour le pasteur et les paroissiens, elle ne le fut pas moins pour les deux frères. Le courage et la résignation seuls en tempérèrent devant Dieu l'amertume. Quelque temps après, M. l'abbé Merlet perdait son autre frère, non moins estimable, M. Merlet, agent voyer de l'arrondissement de Montargis, dont la santé s'était épuisée pendant les quarante-quatre années de travaux consciencieusement remplies au service de son administration; sa vie avait été aussi chrétienne que sa mort fut édifiante.
Source : Gallica

G.-C. Merlet Notice sur M. l'abbé G.-C. Merlet… (1876)

« Tant que ce curé-là restera ici, disait le maire, on ne bâtira pas le presbytère. » Sans se déconcerter, l'infatigable pasteur répondait : « Tant que le presbytère ne sera pas bâti, le curé ne partira pas. » Le presbytère fut bâti, Dieu sait au milieu de quels tracas, d'épreuves et de sacrifices, et M. le curé, loin de songer à jouir du légitime succès de sontriomphe, demanda son changement, sollicitant une petite paroisse, « pour se reposer, disait-il, d'avoir assez bataillé. »
Source : Gallica

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