“ Qu’un gros bourgeois ou qu’un chantre d’église Venait t’offrir au fond d’un cabaret. Combien aussi sous la verte tonnelle N’as-tu pas ri de la fleur d’oranger, Qu’on effeuillait pendant la ritournelle D’un fin couplet rimé par Béranger ! Et puis encore, ô ma chanson, je t’aime. Quand tu reviens l’œil émerillonné D’un long souper à huis clos, en carême, Où le plaisir a bien cotillonné ! Dans les prés verts, j’ai vu ton âme éprise S’épanouir au doux parfum des fleurs, Et l’ouragan se transformer en brise Pour t’apporter les suaves senteurs. ”
