Réflexions sur "Les Confidences" de A. de Lamartine (1850)
“ Et moi aussi je vous aime; je vous aime comme une jeune fille peut aimer celui qui dans la moindre de ses impressions, dans la plus courte de ses poésies, lui montre Dieu, la nature embellie par elle-même : cette vérité sublime, chantre du Tout-Puissant, quel autre que vous peut la vivifier en nous! Que j'aime cette vie douce et calme de votre enfance, ce pieux respect pour votre mère ”
