Résumé

Réflexions sur "Les Confidences" de A. de Lamartine (1850)

Et moi aussi je vous aime; je vous aime comme une jeune fille peut aimer celui qui dans la moindre de ses impressions, dans la plus courte de ses poésies, lui montre Dieu, la nature embellie par elle-même : cette vérité sublime, chantre du Tout-Puissant, quel autre que vous peut la vivifier en nous!
Que j'aime cette vie douce et calme de votre enfance, ce pieux respect pour votre mère
Source : Gallica

Réflexions sur "Les Confidences" de A. de Lamartine (1850)

Graziella ! mourir d'amour, quand celui que l'on aime est digne d'un pareil sacrifice, cela ne doit pas sembler triste, car on sait le retrouver dans un monde meilleur.
Vos regrets inspirés par un cercueil de jeune fille vingt ans plus tard, ne sont-ils pas une épitaphe bien digne d'elle ; on retrouve là tout votre coeur, triste encore de ce premier Souvenir.
Assez, laissons au ciel, calme et belle, cette âme virginale, la louer sur la terre, serait affaiblir ce que les anges seuls doivent admirer
Oh! n'est-ce pas?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature