Résumé

Mignon Discours prononcé au banquet fraternel de la 6e compagnie… (1848)

Disons donc une fois et bien haut : le peuple, c'est nous; car c'est nous qui voulons les institutions les plus sages, les plus libérales et les plus démocratiques. Parlons haut et fort; et la confiance ne tardera pas à vivifier ces germes infinis d'inépuisable et féconde richesse, qui ne demandent que quelques jours d'un beau soleil d'ordre, c'est-à-dire de véritable liberté, pour grandir et croître à vue d'oeil.
Source : Gallica

Mignon Discours prononcé au banquet fraternel de la 6e compagnie… (1848)

Soyons toujours libres de faire le bien ! mais que nos lèvres soient closes pour mal dire; notre bras immobile pour mal faire; et notre esprit comme notre coeur froid, muet ou stérile pour mal sentir ou mal penser. Sans l'ordre, la société, semblable à une machine sans moteur ou sans frein, s'arrête, trébuche ou marche à reculons.
Source : Gallica

Mignon Discours prononcé au banquet fraternel de la 6e compagnie… (1848)

A L'INVIOLABILITÉ DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE ! Oui, protégeons et défendons l'Assemblée nationale : c'est la France tout entière condensée dans neuf cents membres. C'est un peuple qui s'est fait petit de corps, sans rien ôter de sa pensée, afin de tenir, lui si grand, dans une seule et étroite enceinte ; afin de vivre de la même vie, et de fondre en une seule et grande volonté, ces volontés, ces espérances si variées, si diverses, si infinies, si souvent contraires, mais toujours libres, qui ont retenti et retentissent encore dans toute la France. Vive donc l'Assemblée nationale !
Source : Gallica

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