Pierre Tachard, Discours funèbre prononcé par M. le pasteur Tachard sur Jean-Ulric Schlumberger… (1845)
“ Là, plein de confiance dans son amour pour le travail et dans la droiture de sa conscience, il fonda une maison de banque, et en peu d'années, la prospérité vint, comme une épreuve, seconder ses calculs et son activité. Mais ces premières faveurs de ce qu'on appelle la fortune, ne le séduisent point, et comme s'il prévoyait qu'elles lui seront infidèles, il les reçoit sans trop s'en émouvoir, et conserve au milieu d'un monde bruyant et dissipé, les moeurs plus simples de son pays natal, et toute son affection aux amis qu'il y avait laissés. ”
