Résumé

Portrait de Paul Saint-Olive Paul Saint-Olive A M. le président de la Société d'éducation de Lyon… (1869)

En effet, nos pères de famille lyonnais, sous l'influence des sentiments du cœur, se décident difficilement à envoyer leurs enfants en Chine ou au Japon, tandis que les Américains n'ont. pas ces préjugés ridicules. Il est vrai qu'à Lyon on a encore des enfants, et qu'à New-York on n'a que des petits. Espérons que bientôt le progrès nous saura convertir à ces mœurs transatlantiques.
Je n'aurais jamais pensé, dans ina naïveté, qu'un plaidoyer
en faveur de l'élévation des idées eût été une atteinte aux prinripes de la Société d'éducation.
Source : Gallica

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