Paul Éluard,
Les animaux et leurs hommes: Les hommes et leurs animaux
“ La vanité qui pousse l'homme à déclarer ceci beau ou laid, et à prendre parti, est à la base de l'erreur raffinée de plusieurs époques littéraires, de leur exaltation sentimentale et du désordre qui en résulta.Essayons, c'est difficile, de rester absolument purs. Nous nous apercevrons alors de tout ce qui nous lie.Et le langage déplaisant qui suffit aux bavards, langage aussi mort que les couronnes à nos fronts semblables, réduisons-le, transformons-le en un langage charmant, véritable, de commun échange entre nous. ”
