Pierre Quillard,
La Gloire du verbe : 1885-1890
“ Vit, après le bois sombre et les escaliers mornes, La vierge aux cheveux blonds comme un soleil d'Avril Dans la jeune splendeur de sa puberté mûre, L'angoisse de l'amour mordit son cœur viril Et sa chair de héros trembla, sous son armure. ”
