Salomon Reinach,
Eulalie ou le grec sans larmes
“ Vous me demandez, chère Eulalie, de vous enseigner “un peu de grec” par correspondance ; j’approuve votre désir et m’efforcerai de le satisfaire. Il faut des années de travail pour comprendre de la prose grecque, même facile, sans laide d’un lexique ou d’une traduction. ”
