Résumé

Éloge funèbre de S. A. R. le duc d'Orléans… (1845)

Puissent tes dignes, honorables et augustes Frères , marcher sur tes traces, pratiquer tes hautes, vertus et travailler comme toi, au bonheur des peuples qui seront bientôt confiés à leurs soins ; car Dieu , du haut de son trône auguste et saint, veille par ses mains toutes puissantes sur notre France chérie et sur notre bien-aimée patrie. Puissiez-vous être un avec Dieu , augustes Princes; car l'Infini est un et ne peut être qu'un, et l'unité est son essence même.
Source : Gallica

Éloge funèbre de S. A. R. le duc d'Orléans… (1845)

Ah ! heureux ceux qui meurent dans le Seigneur, ils se reposent de leurs travaux , et leurs oeuvres les suivent. Comme le lis des champs que la tempête frappe, ainsi ils disparurent à la fleur de leur printemps ; mais le Dieu qui punit et le Dieu qui pardonne , le combla de ses divines grâces et de ses précieux biens, en les admettant au milieu de ses Anges, et au milieu de ses Saints.
Source : Gallica

Éloge funèbre de S. A. R. le duc d'Orléans… (1845)

Ah ! tu étais compté au nombre des Princes les plus éminemment savants de l'Europe , et par ta haute science, et par tes hautes capacités , et par toutes les connaissances les plus sublimes et les plus profondes dont tu avais le bonheur d'être enrichi ; et enfin par toutes les largesses que tu répandais avec tant d'effusion dans le sein du pauvre, de la veuve et de l'orphelin , des malheureux et des opprimés. Ah! grand Prince ! tu avais su si bien te concilier l'estime et l'amitié de l'armée française ! tu avais su té concilier aussi l'amour et l'amitié du peuple français.
Source : Gallica

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