Émile Verhaeren,
LES VERGERS DE MAI
“ Les yeux qui voient, croient voir une aile aérienne, Parmi les lointains purs doucement remuée, Les éventer du fond du ciel, sous les nuées. Le vent, qui chante et rit, murmure une louange À l’herbe ardente et drue et caresse les haies ”
