Baron G.-D. [Lettre à M. Reinaud, président de la Société asiatique… (1860)

M. rinaud, membre de l'Institut, président de la Société asiatique à Paris.
elle ne les égale ou ne les surpasse ; mais qu'importe ! Malgré tout ce qu'elle peut valoir, elle semble être à peine à leur niveau — faute de quelques manifestations, qui puissent faire sentir aux gens inattentifs sa vie et son activité.
Si, par exemple, la Société asiatique, estimable comme elle l'est, ne jouit pas, à beaucoup près, du crédit dont elle serait digne, c'est évidemment parce qu'elle vit trop dans son chez elle et qu'elle ne s'exhibe point assez.
Source : Gallica

Baron G.-D. [Lettre à M. Reinaud, président de la Société asiatique… (1860)

D'après les habitudes qu'a prises le public français, et par suite des besoins qu'il s'est faits, on est maintenant obligé de lui remettre fréquemment sous les yeux les objets auxquels on veut qu'il s'intéresse ; on ne peut même plus se dispenser, charlatanisme mis à part, de leur donner des formes tant soit peu voyantes.
Source : Gallica

Baron G.-D. [Lettre à M. Reinaud, président de la Société asiatique… (1860)

Et puis, de ces séances, même vraiment publiques, une seule n'est point assez par an ; il faut désormais en tenir deux : une d'hiver, une d'été ; la 1re au 15 décembre, après la rentrée des études et des affaires ; la seconde au 1er mai, avant les départs pour la campagne et pour les eaux.
Autre raison : l'abondance des matières rend de plus en plus incomplets les comptes-rendus. Déjà trop difficiles à rédiger, à cause de tout ce qu'il faut y faire entrer et de l'étendue que nécessairement ils acquièrent, ils finiront bientôt par cesser d'être possibles.
Source : Gallica

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