Borrelly

Élements biographiques

Borrelly Revue des Deux Mondes

Lorsque le vieux bouvier sera mort, le cœur gros
De s’en aller avant la semaine prochaine,
Dans le sapin léger couchez-le sur Le dos, —
Puis, attelez ses bœufs pour traverser la plaine.
Par la coulée -étroite et d’ombre toute pleine,
Joyeux du peu de poids que pèseront ses os,
Ceux qu’il a tant menés dans le champ de la peine
Le mèneront enfin vers le champ du repos.
Dans l’ornière où l’essieu grince comme une meule
Ils iront prudemment, de leur pas doux et veule,
Étonnés de celui qui tiendra l’aiguillon
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Borrelly Revue des Deux Mondes

Bas-relief : — La génisse est mère ; on la conduit
A l’autel de Palès faire ses relevailles.
Encore tout moiré du pli de ses entrailles,
D’un pas un peu heurté son nourrisson la suit.
L’homme, — un Sabin, — qui porte un couple de volailles
Au bout de son bâton, — frappe au sacré réduit :
Le temple est clos, le prêtre absent
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