Brémond, Revue des Deux Mondes
“ Enfin, j’ajouterai que, dès le mois d’avril, j’ai demandé à maintes reprises au général Dufieux à rentrer en France, parce que je savais qu’à Beyrouth on avait contre moi une hostilité constante. C’est ainsi que le 1er mai, sous le n° 262, j’écrivais au général Dufieux : Mon général, Je vous envoie une demande de télégramme à Beyrouth. J’aurai l’honneur de vous en reparler ce soir à la signature. Mais j’ai bien réfléchi depuis plusieurs jours à la situation : tout s’effrite lentement, aucune réaction n’apparaît, l’incompréhension persiste totale. ”
