Ch Faraguet

Élements biographiques

Ch Faraguet Réponse au rapport général sur les causes d'infection de la rivière d'Ouche… (1866)

Ce que vous appelez un second bras de la rivière d'Ouche n'est qu'un canal creusé à mains d'hommes, n'ayant pas le caractère d'un cours d'eau ordinaire, mais étant une propriété privée.
Non seulement les propriétaires de ce canal ont fondé sur ces divers barrages des usines, mais ils ont cédé depuis
un temps très reculé, à des tanneurs et mégissiers, le droit de se servir de l'eau pour faire leurs opérations.
Source : Gallica

Ch Faraguet Réponse au rapport général sur les causes d'infection de la rivière d'Ouche… (1866)

Aujourd'hui, les mégissiers réunis abattent de 3,500 à 4,000 peaux par semaine : ils font donc en un jour ce qu'autrefois on faisait en deux jours, tandis que vous dites qu'une seule maison fait aujourd'hui, en un jour, ce que toutes réunies faisaient autrefois en un an.
Notre maison emploie, par an, 3,000 kil. d'orpin; cette quantité, jointe à celle employée par les autres mégissiers, arrive à peine à 5,000 kil. au lieu du chiffre
énorme que vous faites supposer en disant qu'une seule maison en emploie 6,000 kil.
Source : Gallica

Ch Faraguet Réponse au rapport général sur les causes d'infection de la rivière d'Ouche… (1866)

Non seulement la quantité de cette matière dangereuse, dont les effets nuisibles n'ont pu, jusqu'à présent, être constatés, ce qui nous donne le droit de les nier, non seulement la quantité a été exagérée, mais elle n'est pas jetée régulièrement dans l'eau.
En effet, pendant les mois où le cours d'eau est peu abondant la mégisserie subit un ralentissement forcé, causé par la rareté des peaux lainées, la grande difficulté du travail, qui exige beaucoup d'eau, et enfin par le manque d'ouvriers, qui trouvent facilement, pendant l'été, à s'occuper à la campagne.
Source : Gallica

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