Courteilhat-Romain Note présentée par M. et Mme Courteilhat-Romain à M. le directeur général de l'Assistance publique… (1871)

Une heure et demie après son départ, un garde national, sans armes, fut placé sous la voûte, le civil qui l'accompagne monte sans s'adresser à nous chez le directeur; pendant ce temps le garde national s'opposait à la sortie des pensionnaires; le civil redescend et demande à la concierge un homme pour le conduire au fort d'Issy. D'où venez-vous ? lui demanda la concierge, — de chez la directrice, répondit-il; je lui dis de s'adresser au bureau, n'ayant personne pour le faire conduire. Il me fit voir sa ceinture, et me dit qu'il était commissaire de police, et me répéta : Allons au bureau.
Source : Gallica

Courteilhat-Romain Note présentée par M. et Mme Courteilhat-Romain à M. le directeur général de l'Assistance publique… (1871)

Le directeur de la Commune est venu à dix heures le même jour avec un commis; ils sont allés au bureau, nous ignorons ce qu'ils ont dit aux employés qui s'y trouvaient ; mais à leur demande de renseignements, nous n'en avons donné aucun, arguant de notre ignorance en ce qui concernait l'Administration; notre seule obligation étant de surveiller la porte.
Quant aux services qui auraient pu être rendus à ce directeur par nous, ils se sont bornés à aller chercher la soupe pour lui et son commis tous les jours, sur son ordre exprès ; il a été deux fois indisposé, nous a envoyé demander du thé
Source : Gallica

Courteilhat-Romain Note présentée par M. et Mme Courteilhat-Romain à M. le directeur général de l'Assistance publique… (1871)

A la sortie qui eut lieu au Bas-Meudon, on nous amena deux ou trois fédérés blessés mortellement, le drapeau d'ambulance flottant sur la maison. M. Sistrey les refusa formellement, ce qui nous mit dans une position épouvantable; les fédérés menaçant de brûler et de piller l'établissement.
Source : Gallica

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