Desvaux, De l'Indifférence en matière de politique et de ses conséquences… (1823)
“ Vous ne m'entendez pas, Arion, et vous faites tort à vous, à vos enfans, par cette apparente indifférence. Encore un coup, il faut se prononcer hautement. Il ne suffit pas que vous vous soyez prononcé un jour contre tous les désastres qu'entraîna la subversion de toute chose ; ce n'est point assez que vous n'ayez pas applaudi, en prose ou en vers, aux brillantes dévastations de l'homme qui voulut être l'arbitre des destinées de la France, de l'Europe, de la terre entière, sans y être appelé ; ce n'est point assez que vous n'ayez pas sacrifié à l'idole ”
