Henry Compagnion, L'Orient, chants guerriers. 1 (1855)
“ Lorsque le czar, dans sa froide insolence, Sème partout la misère et le deuil, Allez au loin affronter sa colère, Soldats français, intrépides chasseurs ; Sur les vaisseaux de la vieille Angleterre, Embarquez-vous, et revenez vainqueurs. Soldat français, j'ai vu, sur le rivage, Ton Empereur te citer Friedland ; Ce nom célèbre alluma ton courage; Il ajouta : « Je te bénis, enfant ; Le czar insulte à la France, ta mère ; Vas, mon enfant, et sois son défenseur; Sur les vaisseaux de la vielle Angleterre, Embarque-toi; tu reviendras vainqueur. » Ils vont partir : le vent gonfle la voile ”
