Jacquin Bessancourt : M. Baillet, allocution de M. Jacquin aux obsèques de M. Ursemaire Baillet… (1878)

Demander que comme il est essentiel que tous les habitants de France reçoivent une éducation uniforme, et qu'à Bessancourt il y a beaucoup de pauvres gens ne pouvant payer une rétribution au maître et à la maîtresse d'école, il serait juste que, comme dans certaines villes, l'instruction soit gratuite.
Source : Gallica

Jacquin Bessancourt : M. Baillet, allocution de M. Jacquin aux obsèques de M. Ursemaire Baillet… (1878)

Sous l'ancien régime, il n'y avait pas de maire à Bessancourt, pas de conseillers municipaux, mais des marguilliers nommés en assemblée sous le porche, et choisis parmi les notables du terroir.
En ont été : des Baillet, des Banneville, des finissant, des Fromont, des Jacquin, etc.
Ces aïeux nous ont donné l'exemple des idées libérales, aidés par de savants curés s'occupant de l'instruction primaire et de construction de maison d'école
Source : Gallica

Jacquin Bessancourt : M. Baillet, allocution de M. Jacquin aux obsèques de M. Ursemaire Baillet… (1878)

Demander que le curé et son vicaire soient rémunérés par l'État, car la population de 800 habitants est toujours dans la gêne à cause de son terroir ingrat, les vignes gelant souvent comme en 1788, et que l'on n'a pas assez de revenus pour rémunérer convenablement M. le curé pour qu'il ait au moins 1,200 livres de casuel, et son vicaire 400 livres, car aux portes de Paris les vivres sont chers.
Source : Gallica

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