Jean-François-Albert-Louis-Marie-Gaspard et Maximilien de Grimaud Orsay

Élements biographiques

Jean-François-Albert-Louis-Marie-Gaspard et Maximilien de Grimaud Orsay Pétition au Roi et aux deux Chambres pour les Français émigrés à qui la partie invendue de leurs biens a été restituée… (1820)

Il est hors de doute qu'il ne serait point recevable à venir disputer au failli, soit le dernier vêtement, soit le secours alimentaire, que lui auraient donnés la disposition de la loi ou la pitié de ses créanciers. Combien cependant n'est pas plus favorable qu'un failli, un émigré dont la ruine n'a d'autre cause que son héroïsme et sa vertu?
Source : Gallica

Jean-François-Albert-Louis-Marie-Gaspard et Maximilien de Grimaud Orsay Pétition au Roi et aux deux Chambres pour les Français émigrés à qui la partie invendue de leurs biens a été restituée… (1820)

Tout s'est fait par une forcemajeure; mais enfin tout s'est fait ; tout s'est consommé par une puissance dont les actes sont irrévocables. Du moment que le Gouvernement a déclaré que les dettes des émigrés étaient les siennes, les créanciers l'ont eu pour débiteur. Il n'en est pas de l'autorité publique, comme d'un particulier qui a besoin de consigner la monnaie de ce qu'il doit. Le dépôt des dettes nationales est toujours censé fait à la trésorerie, et l'on peut en tirer toutes les conséquences légales contre les créanciers négligens ou malveillans.
Source : Gallica

Jean-François-Albert-Louis-Marie-Gaspard et Maximilien de Grimaud Orsay Pétition au Roi et aux deux Chambres pour les Français émigrés à qui la partie invendue de leurs biens a été restituée… (1820)

Une loi est nécessaire, parce que la spoliation des émigrés est un événement extraordinaire qui n'a pu être prévu , et qui ne se reproduira jamais. L'ordre social a été arraché de ses bases par la violation des propriétés.
Source : Gallica

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