Jean-Gervais Labene, Le Poëte patriote aux confédérés nationaux… (1790)
“ Dites-nous quels transports, quelle touchante ivresse Vous faites éclater en ce jour d'allégresse, Où s'unit au Français le Français attendri. Elles ne sont donc plus ces fatales barrieres, Qui d'un peuple de freres Divisoient les liens ! Trop heureux citoyens, Vous ne rougirez plus de l'orgueil de vos peres. Frémis, tyran, frémis ; vois les saints étendarts Qui de la liberté font resplendir l'image : Frémis, tyran, frémis; vois, pour lui rendre hommage, Tant de peuples émus voler de toutes parts. ”
