Jean-Pierre Pagis,
Sidi-Brahim : lettre de monseigneur Pagis…
(1889)
“ Mais quand le soldat marche à l'ennemi sous le regard de la Patrie, qui le contemple, et de Dieu, qui le soutient, il ne craint ni les balles ni les obus ; il est brave, intrépide, héroïque. 11 tombe, mais la Patrie reconnaissante recueille la glorieuse dépouille; et le marbre et l'airain immortalisent sa mémoire ; il meurt, mais c'est pour revivre, et il reçoit des mains de Dieu la croix d'honneur des braves, dans l'éternité de la récompense et de la gloire. ”

