Louis Simon Parmentier, Société de l'industrie fraternelle… (1849)
“ Tant mieux ! vive l'association ! vive la solidarité! Mais comme l'association projetée recrutera la plus grande partie de' ses membres parmi les 1,500 noms inscrits sur les livres de l'Industrie fraternelle, il est d'absolue nécessité que ces 1,500 typographes, s'ils veulent former une nouvelle association durable, avisent au moyen de terminer honnêtement leur première entreprise, sous peine de doter la seconde du plus funeste héritage, celui de la honte. Vive l'association 1 Vive la solidarité ! Vivent les associés qui ne croient pas payer leurs dettes en déclarant faillite ! ”
