Lucien Chersia

Élements biographiques

Lucien Chersia Discours prononcés par M. Farinole… (1857)

Avant que sa dépouille mortelle ne retourne à la terre, avant que la tombe ne se ferme à tout jamais sur des restes si précieux, permettez-moi, Messieurs, de satisfaire à un besoin impérieux de mon coeur, de remplir un devoir d'ami et de confrère, et de vous dire en peu de mots ce que fut celui dont la perte excite en nous de si vifs regrets.
Source : Gallica

Lucien Chersia Discours prononcés par M. Farinole… (1857)

Il s'empressa alors de s'asseoir parmi les élèves en droit, non point pour le stérile plaisir de se parer de diplômes purement honorifiques, mais pour travailler à acquérir une science qui est le complément d'une forte éducation, et lorsque au commencement de 1855 il fut reçu avocat, il était doué d'un talent riche et varié qui semblait lui promettre un brillant avenir. Mais, hélas ! il s'était à peine distingué de ses confrères par son brillant début, que déjà il était penché vers ce gouffre oùil semble que l'homme s'engloutit, déjà c'était une ombre qui avait passé.
Source : Gallica

Lucien Chersia Discours prononcés par M. Farinole… (1857)

Ce fut alors qu'imitant les nombreux exemples qu'il trouvait dans sa famille, il s'adonna à l'étude du droit, jaloux de pouvoir un jour conquérir, au Barreau, cette place des premiers qui naguère avait été occupée avec tant de distinction par plusieurs des siens.
Arrivé sur le continent, le jeune étudiant sut, en se livrant tout entier à l'étude si intéressante mais si pénible des lois, éviter les nombreux écueils qui rendent si difficile la vie de l'école.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature