Lucien Chersia, Discours prononcés par M. Farinole… (1857)
“ Avant que sa dépouille mortelle ne retourne à la terre, avant que la tombe ne se ferme à tout jamais sur des restes si précieux, permettez-moi, Messieurs, de satisfaire à un besoin impérieux de mon coeur, de remplir un devoir d'ami et de confrère, et de vous dire en peu de mots ce que fut celui dont la perte excite en nous de si vifs regrets. ”
