Résumé

A MM. les membres du conseil général d'Ille-et-Vilaine… (1853)

La demande formée par quelques habitants de la commune de Chartres (1) , et tendant à la disjonction de la commune de Bruz de l'importante section de la Chaussairic, pour la réunir à Chartres , paraissait avoir subi, dans les deux communes , toutes les phases d'une discussion complète et approfondie. Mais on insiste de nouveau , dans l'espoir d'appuyer une prétention qui ne repose sur rien de solide, qui a excité le plus vif mécontentement, et même l'indignation d'une population dont on affecte de prendre les intérêts.
Source : Gallica

A MM. les membres du conseil général d'Ille-et-Vilaine… (1853)

En effet, sans être riche, la commune de Bruz se suffit à elle-même (4) ; elle ne demande rien au département, à l'Etat; elle vit de ses propres ressources, sans tendre la main à personne. Mais qu'on lui enlève la riche et industrieuse section de la Chaussairie, alors elle tombe immédiatement en déficit et devient une de ces communes solliciteuses et mendiantes-comme il en est malheureusement tant d'autres. Ainsi, sans enrichir suffisamment Chartres, on ruine Bruz ; au lieu d'une commune pauvre, on en fait deux, côte à côte, dans le même canton , à la porte de Rennes.
Source : Gallica

A MM. les membres du conseil général d'Ille-et-Vilaine… (1853)

Non , Messieurs de la commune de Chartres , nous ne voulons pas nous laisser dépouiller par vous ; nous ne voulons pas vous laisser faire du communisme à nos dépens , c'est-à-dire partager 'la fortune et le champ du voisin, c'est-à-dire vous arrondir et vous enrichir avec le territoire , les habitants , les villages, les industries; en un mot, avec les dépouilles de la commune de Bruz !
Source : Gallica

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