A. de Saint-Junien, Géant dort, par A. de Saint-Junien (1870)
“ Et toi, fier et grand, tu souriais à l'avenir qui s'ouvrait à tes yeux riche d'espérances! Réveille-toi ! Pendant ce sommeil où tu t'avilis, un vautour, mille fois plus affreux que celui qui dévora le coeur de Prométhée, s'abreuve de ton sang. Réveille-toi ! et regarde si tes yeux peuvent encore s'ouvrir à la lumière : Ton empire n'est plus qu'une taverne immonde où le sang coule à flots. ”
