Résumé

A. R. Journal asiatique

No. 12. Laï, venir, ce caractère doit contenir deux fois l’image d’homme ; mais on l’a omise, ce qui fait un laï sans homme ; wou jin laï, c’est-à-dire, personne ne vient.
On voit qu’il y a à proprement parler, douze énigmes ou logogryphes, et que chaque signe altéré est le sujet d’une petite phrase qui s’applique et au signe altéré, et à un autre objet qu’il faut deviner.
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A. R. Journal asiatique

Les Chinois ont aussi des énigmes proprement dites, dans lesquelles il entre un peu plus d’invention. Ce sont des définitions qu’on laisse incomplètes à dessein pour que le lecteur puisse suppléer ce qui y manque. Par exemple : qu’est-ce qui distingue clairement la succession des affaires, et qui se souvient fidèlement des paroles des hommes ? — L’histoire. — Qu’est-ce qui suit un homme à cent lieues, habite avec lui —, n’a besoin ni de thé, ni de riz, ni de fleurs, ne craint ni l’eau, ni le feu, ni les armes, et disparaît quand le soleil est couché ?
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