Adolphe Carcassonne, Pièces à dire (3e édition) (1885)
“ Par ce qu'on entend dire et par ce qu'on publie L'honnêteté s'altère et la pudeur s'oublie, Et ce qu'on a de pur dans l'âme est affronté Par ce flot d'indécence et de grossièreté. O céleste idéal ! ô lumière voilée ! Apparais-nous encor dans ta robe étoilée, Rallume ton flambeau, fais surgir à nos yeux Ton front resplendissant de la beauté des cieux; Puisque le mauvais goût domine, ouvre ton aile Plus largement encor dans la gloire éternelle, Agrandis ton sourire et couvre de rayons Ce qu'il est de brutal dans ce que nous voyons ! ”
