Amaury-Louis-R. Boué de Villiers, Le Berceau. Napoléon IV, dithyrambe… (1856)
“ L'étoile lumineuse a brillé dans l'espace, Nos yeux ravis de joie ont contemplé la trace Dont sont émus peuples et rois. Salut, astre béni, toi que la Providence Envoya consoler la fervente espérance Du vieux Siméon autrefois ! Comme le saint vieillard ma journée est complète : J'ai vu poindre le jour d'universelle fête Et la nouvelle ère s'ouvrir ! Les chants du globe entier disent son allégresse Et mes timides viers ont peint ma propre ivresse : Poëte, je puis donc mourir ! ”
