C. Marcel, Sur la mort du duc d'Orléans (1845)
“ Plein de vie et de bonheur, d'amour et d'espérance; il périt dans toute la fleur de sa jeunesse, dans toute la vigueur de sa gloire. Hélas ! pourquoi la mort est-elle aveugle dans son choix ? Tant de vertus sitôt moissonnées, si rapidement enlevées à cette pauvre Mère dont les larmes si tendres imploraient en vain la vie et la santé pour son Royal Enfant ! ”
