Paul Farez, L'analgésie obstétricale et la narcose éthyl-méthylique (19..)
“ Seul, j'ai pu, après avoir préparé mes instruments et désinfecté la région, plonger la malade dans la narcose éthyl-méthylique, m'asepsier de nouveau les mains, inciser la peau, faire sourdre abondamment le pus, introduire une longue mèche, faire le pansement, etc., sans que la malade s'éveillât ou manifestât aucun signe de douleur. Au réveil, elle était dans un parfait état de bien-être au physique et au moral. Tout individu anesthésié garde une certaine subconscience ; il fait souvent des rêves pénibles ou bien entend les paroles qu'on prononce auprès de lui ”
