Charles-Hubert Millevoye, L’Indépendance de l’homme de lettres
“ Seul, errant et proscrit, il n’est point malheureux : L’étude, objet constant de son idolâtrie, Au bout de l’univers lui fonde une patrie. Mais pour l’ensevelir les cachots sont ouverts ; Il y descend, courbé sous le poids de ses fers... Calme, il répète encore à l’oppresseur qu’il brave : « Je ne suis qu’enchaîné, je ne suis point esclave. » ”
