Arnaud Aron,
Prières d’un cœur israélite
(1848)
“ Or, c’est là le caractère le mieux approprié aux prières destinées au culte public, et, à ce titre, notre rituel peut soutenir dignement la comparaison avec ceux de tous les autres cultes. Mais, à côté de la prière officielle, il est un besoin non moins divin : c’est celui qu’éprouve l’âme de s’épancher, dans un recueillement intime, devant le maître de nos destinées, de lui offrir le tribut de ses soupirs comme celui de ses joies ; de lui exprimer sa gratitude ou ses espérances ; c’est ce que nous appelons la prière individuelle. ”
