Charles Gill,
Traductions d’Horace
“ L’agnelle ou le chevreau, selon qu’il le préfère, Sous les arbres sacrés, quand leur ombre légère Vient sur le dieu rieur doucement s’étaler. La pâle Mort, au palais comme à la chaumière Heurtant avec le pied d’une égale manière, Confond le misérable et le roi tout puissant. Opulent Sestius ! notre brève existence Nous défend d’escompter une grande espérance ”
