Charles-Théophile Féret,
Dimanche d’Août
“ Tandis que leurs amants futurs cueillent aux grilles Le capiteux regret de la belle journée. Assieds-toi sous ce hêtre où j’engrave ton chiffre. Lis-moi Ronsard. Ce bois est sien qui va nous rendre — Prestige des vers vifs où roucoulent des fifres — Une ombre altière, au fond palpitante, Cassandre. ”
