Résumé

Complainte du comte de Bocarmé (1851)

“ Mais le beau frère malin Lui répond : Non, merci bien; Je ne prise ni ne chique,
Vu mon état rachitique.
C'est ici qu'un crime affreux S'accomplit dedans ces lieux; Ils lui versent une dosé.
Puis de vinaigre on l'arrose, Et sans même aucun remord, Ils disent : Mon frère est mort.
”
Source : Gallica

Complainte du comte de Bocarmé (1851)

“ L'assassin qu'on va connaître, Calculant comme un ourson Que son beau-frère est garçon Et qu'il jouit d'un bien-être, Commence à préméditer Qu'il pourrait bien hériter.
On le voit, avant matine, Sur l'alambic installé, Qui, du tabac distillé, Fait jaillir la nicotine: Si l'on y songeait, pourtant, On ne priserait pas tant!
Eloignant chaque servante.
Quand le jour du crime a lui; Son beau-frère vient chez lui Parler d'achat ou de vente.
”
Source : Gallica

Complainte du comte de Bocarmé (1851)

“ Malgré sa laideur extrême Son beau frère il était même.
Jamais un accord touchant Ne régna, même un instant, Dans cette aimable famille Qui par peu de vertu brille.
Fougny triste et délicat, Est dans un piteux état, Aussi son beau frère espère Qu'il ira vite sous terre.
”
Source : Gallica

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