Cyrille-Charles-Auguste Bissette,
Lettre à M. V. Schoelcher, par C.-A. Bissette…
(1843)
“ Un écrit convenu est en effet sacré dans ses moindres parties, et vous avez eu raison de vous plaindre du changement, quoique bien léger, introduit dans votre déclaration. Mais vous seriez dans l'erreur en supposant que M. Schoelcher ait eu en vue de vous forcer à ménager M. Perrinelle. Si son nom n'a été mis qu'en lettres italiques (1) , c'est que M. Schoelcher croyait plus convenable de ne pas mêler davantage dans ce débat entre vous et lui, un homme qui n'y entre qu'accidentellement ”
