Cyrille-Charles-Auguste Bissette,
Deux Mots sur une note de M. V. Schoelcher…
(1843)
“ Il ne faut pas rabaisser, décousidérer les noirs et les mulâtres aux yeux de tous, et chercher en même temps, pour satisfaire un vain amour de popularité, à se donner comme les patrons ou les sauveurs, qui les relèvent dans l'opinion, et veulent les moraliser, les affranchir; car ce serait jouer le rôle de ces médecins dont on voit les noms placardés sur tous les murs; charlatans qui promettent de guérir, mais empirent le mal de ceux qui ont foi eu leurs affiches. Une note signée de M. V. Schoelcher a paru dans le National du 16 septembre. - C'est une espèce de réponse à ma réfutation. ”
