Eugène-Melchior de Vogüé,
Regards historiques et littéraires
“ Oh ! ne chante pas ces effrayantes chansons, — qui parlent du chaos primordial, du chaos paternel ! — Avec quelle avidité le monde ouvre son âme, — son âme nocturne à cette musique aimée ! — Il se précipite hors de son enveloppe mortelle, — il a soif de s’abîmer dans l’illimité. — Oh ! ne réveille pas les tempêtes assoupies ; — car au-dessous d’elles, c’est le chaos qui s’agite. ”
