Résumé

Evangile du jour. (1791)

EN ce temps-là, Louis Monneron dit à fes douze frères : Nous avons gagné avec la France une quinzaine de millions en Asie ; ne feroit il pas temps de mettre à pontribution l'Amérique? Je pars pour l'Europe, & je n'en reviendrai pas les mains nettes. Et quelques mois après, Louis Monneron s'adreffant à l'Affemblée Nationale de France , lui dit: J'arrive des grandes Indes, nul n'eft prophète dans fon pays
Source : Gallica

Evangile du jour. (1791)

C'est en vain, que vous avez » préfumé de vos forces & de vos finiftres moyens ; nos » campagnes deviendront plutôt défertes » nous romprons » plutôt tous les liens qui nous uniffent, & que nous ché« riffons encore fans doute maigre nous ; nous enchaîne» rons la fomme de nos befoins à celle de nos facultés, » plutôt que d'adhérer à un Décret qui n'eft que l'effet « d'une rage effrénée de religion , & non l'effet réfléchi » des maximes d'une fage Constitution. Nous fentons tous » qu'une population de 25 millions d'individus que ren» ferme votre Empire eft une maffe énorme de puiffance
Source : Gallica

Evangile du jour. (1791)

Or, » comme une relle Loi n'offre plus qu'anarchie, défordre, » dégoût & anéantiffement , il n'eft plus d'union, plus de » pacte, parce que lorfque, la fomme des maux excède la » fomme des forces néceffaires pour les fupporter ; lorfque » la force protectrice d'un Peuple devient au contraire une « force oppreffive & meurtrière ; lorsque les claufes enfin » fur lefquelles repofent la fainteté du contrat ne font plus
» obfervées , alors le pacte , le contrat d'union eft rompu , » chacune des parties rentre dans fes droirs primitifs;.
Source : Gallica

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